Auteur/autrice : sebastienseblin

  • Le secteur de la Tech est en crise…

    Le secteur de la Tech est en crise…

    … Et c’est une opportunité pour les meilleurs vendeurs.

    Petit retour en arrière.

    La fin de l’argent facile

    Pendant près d’une décennie, l’argent était quasiment gratuit : taux bas, fortes liquidités, et la volonté des investisseurs de financer la croissance pour faire émaner des champions, avant la rentabilité. Aujourd’hui, le secteur de la tech est en crise. Selon le syndicat numérique Numeum, la croissance en 2025 devrait se situer à 1,8% contre 4,5% en 2024 (qui était déjà en recul par rapport à 2023).

    Plusieurs faisceaux convergents sont à l’origine de cette crise. En 2021, en pleine crise du Covid, les entreprises ont compris que les équipes techniques pouvaient travailler à distance. Le fort enjeu de digitalisation des entreprises, associé à la pression portée par le coût des salaires en France, et la pénurie de talents a poussé les entreprises à recourir massivement à l’offshore.

    Ensuite, entre 2022 et 2024, les taux directeurs, et le coût du capital sont en forte augmentation. Ce qui a entraîné une baisse drastique des levées de fonds, une valorisation des start ups en baisse, et ainsi, moins de recrutements.

    Enfin, les différentes coupes budgétaires publiques successives sur les subventions et autres financements « gratuits » ont entravé la capacité financière des entreprises.

    Il y a quelques années, voir des ingénieurs informatiques en statut « Open to work » sur Linked In était presque mission impossible. Aujourd’hui c’est relativement monnaie courante.

    Le boulevard des meilleurs commerciaux.

    Face à la raréfaction des financements, les entreprises tech redéfinissent leur stratégie en recrutant des profils de « chasseurs » capables d’aller chercher du nouveau business, de l’upsell ou cross-sell. En résumé: Il Faut Vendre.

    En effet, le quatrième trimestre 2024 a montré une inflexion positive avec 2 700 offres publiées par plus de 1 000 éditeurs de logiciels, soit presque deux fois plus qu’au trimestre précédent. Le second trimestre 2024 a connu trois fois plus d’offres publiées pour les commerciaux du secteur de la Tech.

    Plus révélateur encore, le poste de BDR (Business Development Representative) représente près d’un quart des recrutements avec une progression de +9 points sur un an, soit un niveau inédit. Les entreprises renforcent massivement leurs équipes de prospection pour nourrir un pipeline préqualifié et limiter les coûts d’acquisition.

    La crise de la Tech française n’est donc pas une fin mais une transformation. Elle force les entreprises à passer d’une logique de croissance à tout prix à une logique de croissance rentable, plaçant ainsi les commerciaux au cœur de la création de valeur.

    Pour les professionnels de la vente, c’est l’occasion de rejoindre des entreprises qui ont enfin compris que les revenus commerciaux, et non les levées de fonds, sont la clé de la pérennité.

    Sources:

    Ralentissement du secteur de la Tech

    Rapport Numeum

    Recours à l’offshore

    Stratégie des entreprises Tech

    Recrutement dans la Tech




  • Le cold calling est il mort?

    Le cold calling est il mort?

    « Le phoning est mort » : la plus grande idée reçue du marketing moderne

    Pendant des années, on nous a répété que le téléphone était dépassé. Trop intrusif, trop ancien, trop inefficace face aux nouveaux canaux digitaux. Résultat ? De nombreuses entreprises ont abandonné cet outil… avant de réaliser leur erreur.

    Car non, le phoning n’est pas mort. Il s’est métamorphosé.

    Dans cet épisode du podcast Cafe et Croissance, vous allez découvrir en 3 minutes :

    🎯 Pourquoi le cold calling traditionnel a échoué (et ce que ça nous apprend);

    🚀 Les trois piliers du phoning moderne : personnalisation, approche multicanal et précision;

    🔥 Comment les entreprises utilisent le phoning pour créer de vraies relations

    Le futur du phoning n’est pas sa disparition, c’est son évolution. Et ceux qui l’ont compris prennent une longueur d’avance.

    À écouter dès maintenant ! 🎧

  • Pour maximiser la confiance, maîtrisez vos cas d’usage !

    Pour maximiser la confiance, maîtrisez vos cas d’usage !

    Dans cet épisode, on s’attaque à un sujet souvent mal exploité : la puissance des cas d’usage.

    Pas ceux qu’on sort pour impressionner un client avec des logos prestigieux. Ceux qui te servent, à toi, commercial, entrepreneur ou dirigeant, à mieux comprendre et incarner la valeur que tu apportes.

    Parce qu’un bon pitch ne repose pas sur des noms ronflants, mais sur ta capacité à relier le problème de ton interlocuteur à une réussite concrète vécue par un de tes clients.

    On parle ici de confiance, de crédibilité, et surtout de pertinence. Apprends à reconnaître les problématiques de tes prospects, à t’appuyer sur les histoires réelles de tes clients, et à construire ton propre playbook de cas d’usage pour ne plus jamais vendre “dans le vide”.

    Alors, prends ton café, et voyons ensemble comment transformer tes références en véritables armes commerciales.

  • Comment vendre à un DSI ?

    Comment vendre à un DSI ?

    Le DSI (Directeur des Systèmes d’Information) est l’un des décideurs les plus complexes à convaincre en B2B tech. Entre contraintes techniques, enjeux budgétaires et gestion du risque, chaque vente est un parcours du combattant.

    Dans cet épisode, nous décryptons la psychologie du DSI moderne et vous donnons les clés pour adapter votre approche commerciale.

    Que vous vendiez du SaaS, de la cybersécurité, ou des solutions d’infrastructure, cet épisode vous donnera une méthode concrète pour transformer votre approche.

  • Si votre client veut un prix, il partira pour le prix.

    Si votre client veut un prix, il partira pour le prix.

    Vous pensez qu’un petit geste commercial peut aider à conclure ? Erreur stratégique. Dans cet épisode, on parle de la pire habitude des vendeurs : baisser leur prix pour rassurer un client. Vous découvrirez pourquoi un prix bradé détruit la valeur perçue, attire les mauvais clients et fragilise votre positionnement.

    Apprenez à défendre votre valeur, pas votre rabais.

    ☕ 3 minutes pour vendre mieux, sans jamais vous brader.

  • Ne laissez pas votre prospect découvrir votre prix à froid !

    Ne laissez pas votre prospect découvrir votre prix à froid !

    Combien de fois un prospect enthousiaste a disparu juste après avoir reçu votre devis ? Dans cet épisode, on parle d’un piège classique : laisser un client découvrir le prix sans contexte. Vous verrez pourquoi c’est souvent le meilleur moyen de casser la relation, et surtout comment présenter votre prix au bon moment — quand la valeur est claire et la confiance installée.

    ☕ 3 minutes pour apprendre à vendre sans geler votre prospect.

  • Faut il demander le budget au R1?

    Faut il demander le budget au R1?

    Disponible sur le podcast Café et Croissance: Faut il demander le budget du client au premier rendez vous. Comme d’habitude, 3 minutes pour vous apprendre quelque chose pendant votre café, et avant d’aller au bureau !

    Retrouvez tous nos podcast ici.

  • Phoning B2B : 8 Idées Reçues sur le Cold Call à Déconstruire

    Phoning B2B : 8 Idées Reçues sur le Cold Call à Déconstruire

    Il y a quelques années, le quotidien d’un commercial se résumait souvent à acheter des listes d’entreprises à la CCI, envoyer des e-mails « à la main » (le plus souvent à des adresses génériques), et surtout, à décrocher son téléphone pour affronter le célèbre barrage de Martine de l’accueil… avant d’essuyer, neuf fois sur dix, un bon vieux « Non ».

    Quinze ans plus tard, les outils se sont multipliés, les process se sont digitalisés, et la prospection a beaucoup gagné en confort et en efficacité. Tellement, d’ailleurs, que beaucoup de commerciaux en sont venus à penser qu’il n’était plus vraiment nécessaire d’appeler leurs prospects.

    Pourtant, à l’heure du « tout IA » et des interactions automatisées, remettre de l’humain au cœur de la relation commerciale n’a jamais été aussi essentiel.

    Voici donc dix idées reçues à déconstruire sur le « cold call » — ou, pour les nostalgiques, le bon vieux phoning.

    “Le phoning, c’est mort.”

    Faux. Et c’est même tout l’inverse ! Aujourd’hui, les commerciaux décrochent beaucoup moins leur téléphone… ce qui rend chaque appel encore plus rare — et donc plus précieux.

    La semaine dernière, j’étais chez un client; soixante ans, dirigeant d’une entreprise familiale de 4 000 collaborateurs. Il me racontait à quel point les e-mails automatisés, qu’il trouvait innovants il y a encore quelques années, l’agacent désormais. Il en reçoit des dizaines chaque jour… au point d’en signaler certains comme spam.

    Le phoning, lui, a évolué. Il ne s’agit plus de réciter un script ou d’enchaîner les appels à froid. Bien intégré dans une stratégie multicanale — e-mail, LinkedIn, social selling —, c’est un levier redoutablement efficace pour créer un vrai contact humain là où tout le monde se contente d’automatiser.

    “On peut faire du phoning partout”

    Faux. Et j’en ai fait l’expérience.

    Quand j’étais en alternance, mon premier chef — un directeur commercial issu du BTP, plutôt profil ingénieur que “chasseur” — m’embarque un jour pour un déplacement de trois heures en voiture. Nous organisions un petit-déjeuner prospects la semaine suivante… et à ce moment-là, nous n’avions aucun inscrit.

    Il me dit alors :

    « Écoute, c’est simple. On a trois heures à tuer, on va profiter du trajet pour appeler les gens et les inviter. »

    Je vous passe les détails, mais la scène ressemblait plutôt à :

    « Allô ?… Allô ?… Vous m’entendez ?… Là c’est mieux ?… Oui, je le rappelle… Allô ? »

    Le cold call, ça ne s’improvise pas. Il faut être posé, concentré, et dans le bon état d’esprit. Appeler, c’est un vrai moment de focus.

    “On peut appeler à froid.”

    Effectivement, on peut. Mais on a un risque important d’échecs. Personnellement, je préconise des appels à des prospects ayant déjà eu un contact avec la marque. Par exemple, après deux E-mails et un message Linked In. 

    “Il faut réciter un script.”

    Oui et non. Il faut en avoir un, c’est certain, mais il sert surtout de base, pas une lecture mot pour mot. L’authenticité et l’écoute active font la différence. En revanche, il est très (très) important de noter toutes les objections, et de les retravailler à froid. 

    “Je dois m’isoler pour faire du phoning.”

    Celle là, je la comprends parfaitement. Se prendre une porte, ça fait mal. Et c’est encore plus difficile quand il y a du monde autour. Dans un open space d’ingénieurs, être le seul à passer des coups de fil qui n’aboutissent pas peut vraiment peser.

    Mais j’ai aussi connu des plateaux de commerciaux, tous au téléphone en même temps. Là, la prospection prend une toute autre dimension. On se challenge mutuellement, on voit les autres se prendre les mêmes portes que nous, et une énergie incroyable se dégage.

    Mon conseil : si vous en avez la possibilité, prospectez à plusieurs. C’est galvanisant et ça change complètement l’expérience !

    “Les gens détestent être appelés.”

    Pas toujours. Les gens détestent les appels non pertinents. Mais un appel utile, bienveillant et personnalisé est souvent bien reçu. Personnellement, avant un appel, j’essaie toujours de mettre du contexte et un prétexte. 

    Exemple de contexte: Une entreprise fait une levée de fonds. 

    Exemple de prétexte: « Je vous appelle car nous avons accompagné [entreprise ayant réalisé une autre levée de fonds] à atteindre [objectifs]. J’aurais souhaité savoir si je pouvais vous transmettre ce cas d’usage. 

    “L’IA ou les E-mails vont remplacer le phoning.”

    Pas du tout. L’automatisation et l’IA sont d’excellents alliés pour cibler et préparer des appels, mais rien ne remplace la voix humaine quand il s’agit de créer une relation de confiance. Nous avions d’ailleurs rédigé un article sur le sujet récemment.

    Vous connaissez ces appels automatisés vous proposant de changer de fournisseur d’électricité ? Avouons-le : on raccroche généralement en moins de cinq secondes.

    Le phoning, bien fait, c’est l’opportunité de parler à un vrai humain, d’écouter ses besoins et d’adapter son message en direct. C’est exactement ce que l’IA et les e-mails ne pourront jamais remplacer.

    “Les bons vendeurs n’ont pas besoin de phoning.”

    Oui… et non.

    Un bon vendeur, c’est souvent quelqu’un avec de l’expérience et un réseau solide. Il commencera naturellement par solliciter ses contacts existants.

    Mais d’après mon expérience, les meilleurs commerciaux que j’ai rencontrés — souvent des quarantenaires aguerris — réservaient quand même une journée entière au phoning chaque semaine. Pour eux, appeler reste un levier incontournable pour dénicher de nouvelles opportunités et entretenir la relation humaine, même avec un réseau bien établi.

    En résumé, le phoning n’est ni mort ni obsolète : il a simplement évolué. Bien intégré dans une stratégie multicanale, il permet de créer un vrai lien humain là où l’automatisation atteint ses limites. Rester authentique et ciblé fait toute la différence pour transformer un simple appel en opportunité concrète.

  • Pourquoi l’embauche d’un Business Developer ne vous servira à rien?

    Pourquoi l’embauche d’un Business Developer ne vous servira à rien?

    Lorsque j’ai démarré ma carrière, mon employeur de l’époque commercialisait une solution pour l’aéronautique légère. L’entreprise était composée de 4 ingénieurs chevronnés ayant conçu un boîtier à emporter dans les cockpits des avions légers, afin de suivre les positions GPS, accélération, altimétrie, etc…

    Mon rôle, en tant qu’alternant, était de vendre ce produit. À l’époque, « faire du commercial », c’était manipuler des listings Excel, un CRM poussif, et… c’est tout. L’entreprise avait bien un site web codé à la main, mais aucune stratégie de visibilité, aucun marketing, aucune réflexion sur les personas. Rien. Autant dire que vendre un produit que personne ne connaissait relevait du défi.

    Quelques années plus tard, lorsque je discute avec des startups ou des PME innovantes, je constate que la situation n’a souvent pas tellement évolué. On lance un produit, on recrute un commercial, et on prévoit une courbe de croissance qui monte au ciel en se rêvant leader en quelques mois.

    Spoiler: ça n’arrivera pas. Et voici 4 raisons:

    Le « phoning » à froid est (vraiment) mort.

    Tout du moins, celui qui consiste à prendre une liste de contacts et les appeler sans timing, sans contexte, ni prétexte, et sans personnalisation du message. Pourquoi? Les acheteurs sont submergés de stimulis commerciaux au quotidien. Un E-mail commercial envoyé? 15 secondes d’attention. Un appel? 10 secondes d’attention.

    Sans pertinence ni timing, votre message est ignoré.

    Sous-estimer l’expertise nécessaire pour vendre de la tech.

    J’ai souvent entendu des commerciaux me dire « moi de toute façon, je sais tout vendre« . S’il s’agit de machines à laver, pourquoi pas. Mais vendre de la Tech, c’est dur !!

    Tech Is Hard !

    Que ce soit du logiciel, du service informatique ou du hardware, un prospect C-level comprend très vite si vous maîtrisez votre sujet; le vocabulaire, les problématiques du secteur, les enjeux métiers, les compétiteurs, les références communes.

    Demandez à un commercial frais émoulu de soutenir un échange avec un DSI qui lui demande si votre API est en Soap, Rest ou GraphQL? Ou comment est-ce qu’il/elle envisage s’intégrer avec son SI.

    Ce niveau de compréhension ne se construit pas en quelques jours, mais en mois, voire en années.

    Le Marketing et le Business ne se parlent pas

    J’ai connu des organisations où Marketing et Commercial ne se parlaient pas. Pire, chacun gardait « ses » prospects.
    Et j’en ai connu où les deux équipes travaillaient ensemble, avec :

    • des points d’alignement quotidiens, très courts,
    • des bilans hebdomadaires plus nourris.

    Devinez lesquelles convertissaient le mieux ?

    Dans une startup qui n’a pas les moyens d’avoir deux équipes distinctes, la solution est pourtant simple : le premier commercial doit savoir adresser à la fois le Business et les sujets Marketing.

    Vous êtes experts…

    … Mais ce n’est pas ce que votre prospect achète.

    Les entreprises fondées par des Tech ont souvent un produit abouti et solide à démontrer.
    Le pitch, en revanche, lui, est parfois rempli de jargon, de détails d’architecture, ou de fonctionnalités.

    Or, un client n’achète pas une technologie : il achète la résolution d’un problème.
    Relier une roadmap produit aux douleurs concrètes de ses prospects clients change tout.
    Plus le problème est clair, urgent, tangible, plus la vente devient simple.

    En résumé:

    La croissance d’une start up dans la Tech ne se résume pas à « recruter un commercial et passer des coups de fil ».
    La réussite commerciale repose sur :

    • la compréhension du marché,
    • la clarté du problème à résoudre,
    • la collaboration marketing + sales,
    • et la capacité à traduire la valeur du produit en bénéfices concrets.

    Et ça, ça demande du temps. Mais c’est ce qui fait toute la différence.

  • L’IA va-t-elle vraiment remplacer les commerciaux?

    L’IA va-t-elle vraiment remplacer les commerciaux?

    C’était un sujet passionnant échangé avec un ami CTO dans une start-up à Paris. Ils sont aujourd’hui 150, et il a connu l’entreprise lorsqu’ils étaient une dizaine ! Il a donc assisté à la montée en compétences de son équipe. Aujourd’hui, son point de vue est que tous les jeunes développeurs qui sortent de l’école, sont formatés au vibe coding (le code informatique généré par l’IA).

    Or, c’est peut-être une bonne chose, car (sur le papier) la livraison de features va plus vite. Dans les faits, il constate une diminution de la qualité du code. Pire, il constate une dichotomie dans l’usage de l’outil IA: de jeunes développeurs utilisent l’IA mais ne savent pas expliquer ni corriger un code, lorsque des développeurs seniors sont complètement réfractaires à cette technologie.

    Appliqué au métier de commercial, on peut à peu près tirer les mêmes conclusions: un commercial junior qui utilise l’IA sans connaître le métier sera toujours moins bon qu’un senior qi a déjà fait le chemin.

    Une fois ceci dit, essayons de comprendre ce que pourrait faire l’IA dans un métier de commercial?

    Ce que l’IA fait déjà mieux qu’un commercial

    • Qualifier des leads automatiquement
    • Proposer le bon moment pour recontacter un prospect
    • Analyser les objections les plus fréquentes
    • Générer des propositions / devis standardisés

    En clair : tout ce qui est répétitif, prévisible, processable.

    Ce que l’IA ne sait PAS faire (et ne fera pas bien avant longtemps)

    • Créer des messages hyper personnalisés forts d’un contexte précis;
    • Lire les signaux émotionnels en rendez-vous; le non verbal d’un prospect, ses moments d’hésitation;
    • Solliciter les bonnes personnes dans une entreprise en fonction des projets en avant vente;
    • Traiter les objections en fonction de la persona en face;
    • Créer une relation de confiance profonde;
    • Comprendre des jeux politiques internes dans une entreprise;
    • Gérer la négociation fine (non verbale, timing, intuition);
    • Inspirer, rassurer, fédérer un client autour d’un projet.

    Et ça… c’est le cœur du métier du commercial de demain.

    Donc ce qui va changer

    Les commerciaux :

    • deviennent des chefs d’orchestre relationnels;
    • gèrent moins d’administratif, plus de relation humaine stratégique;
    • réduisent le volume de leurs campagnes, mais amènent plus de précision;
    • connaissent leur métier et créent moins de scripts pour plus de conseil.

    En résumé

    Les meilleurs commerciaux vont être augmentés par l’IA.
    Les commerciaux “moyens” risquent d’être remplacés par l’IA.